Publié par : reilly2002 | 21 octobre 2014

Les stéréotypes dès le plus jeune âge


A l’heure où Noël approche à grands pas, les publicités pour les jouets pour enfants se multiplient. Ma fille de 3 ans n’arrête du coup pas de demander ces jouets mais pas tous les jouets qu’elle voit. En lui demandant pourquoi elle ne voulait pas l’un d’entre eux, elle m’a dit que c’était pour les petits garçons. Sur la suivante, il y avait une petite fille qui jouait avec ses parents et donc là elle a fait la remarque que c’était pour les filles et qu’elle voulait le demander au Père Noël.

Je ne pensais pas qu’un tel visuel l’aurait impacté car elle est plutôt à jouer avec des jeux de construction, des outils mais aussi tous les autres jouets plus réputés pour les filles comme les poupées. Justement, j’essaye de faire attention pour qu’elle ait assez de variété pour qu’elle n’ait pas ces stéréotypes

Un couple d’ami qui ont un petit garçon de 20 mois lui ont acheté une petite cuisinière. Elle trône dans sa chambre juste à côté d’un petit établi et des outils. Le père y était opposé mais la mère l’a convaincu en lui rappelant qu’à la crèche leur petit garçon jouait beaucoup avec.

Je regrette pour le coup une chaine publique pour enfants en Australie qui justement ne faisait pas de publicité…

Publié par : allezlesfilles | 13 octobre 2014

Les sciences c’est pour les filles aussi !


La Fondation L’Oréal a lancé jeudi 9 octobre un nouveau programme « Pour les Filles et la Science ». Depuis seize ans, La Fondation récompense avec l’Unesco, chaque année, des jeunes doctorantes pour la qualité de leurs recherches en leur attribuant des bourses et cinq femmes pour l’excellence de leurs travaux dans le cadre du programme « Pour les Femmes et la Science ». Deux mille femmes dans cent pays ont ainsi été accompagnées. Parmi les lauréates du prix l’Oréal Unesco deux se sont ensuite vu attribuer le prix Nobel,Ada Yonath  et Elisabeth Blackburn.

Mais ce sont celles qui sont déjà engagées dans la voie scientifique qui sont récompensées.

Convaincre des plus jeunes, des lycéennes, à choisir la science comme domaine d’études puis comme métier est une tâche plus complexe.

En effet, si les filières médicales et des sciences du vivant ne manquent pas de candidates- elles y sont majoritaires- certaines filières comme les maths, la physique, l’informatique, les sciences de l’ingénieur sont encore largement masculines.

Ainsi dans l’enseignement supérieur la filière  « Sciences fondamentales et applications » ne compte que 28% de filles tout comme les écoles d’ingénieur. Qu’est-ce qui retient les filles d’y aller alors qu’elles ont d’aussi bons résultats que les garçons en terminale S, plus de mentions bien et très bien au bac, sont tout aussi capables qu’eux de faire des maths et de la physique ?

Des lycéennes et des lycéens s’expriment sur les sciences et les métiers scientifiques

Les panels de lycéens et lycéennes, au total 130 élèves, réunis au printemps en ateliers créatifs par la Fondation l’Oréal et l’Académie de Paris ont confirmé ce que font apparaître études et rapports, nombreux, sur le sujet.

D’une part les élèves méconnaissent les métiers scientifiques. D’autre part, ils partagent avec les profs, les parents et la société les stéréotypes et préjugés sur ces métiers. Ils sont considérés comme arides, plutôt solitaires, difficiles d’accès, ennuyeux, pas créatifs, pas fun….L’éternelles blouse blanche et  lunettes, …

Des métiers d’hommes. Certains vont même jusqu’à penser : « C’est plus choquant de voir une femme dans un milieu scientifique, elle fait tâche ».  Stéréotypes sexistes encore comme « L c’est pour les filles, S pour les garçons » ! Les garçons pensent que les filles sont dans ces métiers ne sont pas féminines, pas jolies !

Les filles, elles, se sentent moins capables que les garçons d’accéder aux métiers scientifiques. Elles manquent de confiance en elles, elles se sous estiment. Et pensent qu’il est difficile dans ces métiers d’avoir une vie personnelle et une vie familiale.

Nombreux sont les clichés et les préjugés, pas seulement chez les élèves, mais aussi chez les enseignants.

Rendre les métiers scientifiques plus attractifs pour les filles

Alors que peut-on faire ? Pour montrer que la réalité des sciences ce n’est pas cela. Que bien que minoritaires dans certaines disciplines, les femmes s’y épanouissent, réussissent tout en ayant plus de difficultés à accéder aux mêmes responsabilités que leurs homologues masculins et à grimper dans les hiérarchies. En France que parmi les professeurs d’université il n’y a que  20% de femmes.

60 ambassadrices à la rencontre de 12 000 lycéennes et lycéens

60 ambassadrices à la rencontre de 12 000 lycéennes et lycéens

 

La Fondation l’Oréal a décidé de lancer un ambitieux programme en deux volets. « Pour les Filles et la Science » a pour objectif d’améliorer l’attractivité des métiers scientifiques auprès des filles au moment où les choix d’orientation cruciaux. Jean-Paul Agon, PDG de l’Oréal souligne que c’est la première fois qu’une entreprise va jouer un rôle pédagogique dans les enseignements.

Deux moyens ont été choisis : aller à la rencontre des jeunes, filles et garçons, dans leurs lycées, avec des ambassadrices, des jeunes scientifiques auxquelles ont peut s’identifier et montrer aux filles que c’est possible pour elles. Et présenter une autre image de la science sur les réseaux sociaux en montrant que la place de la créativité et de l’inventivité dans les sciences et la recherche scientifique.

60 ambassadrices, 45 boursières l’Oréal Unesco et 25 chercheuses de l’Oréal, iront prochainement à la rencontre de 12 000 élèves dans les lycées généralistes et technologiques a indiqué Sara Ravella, directrice générale de la Fondation L’Oréal. Formées pour ces rencontres, elles raconteront, avec un kit conçu avec des profs, le quotidien de leur vie de scientifique, feront des animations, répondront aux questions. Comme Hèlène Petot, marraine de ce programme, sportive de haut niveau, docteure en physiologie de l’exercice et biomécanique de la motricité humaine, elles essaieront aussi de montrer que la science est partout : dans baskets, les vêtements de sport, ou dans des programmes d’oxygénation pour des malades.

La campagne digitale, vidéos et films, affiches, réalisée avec le collectif d’artistes très créatifs les H5 est lancée sur les réseaux. #LESFILLESAUSSI.

Un programme que soutient totalement la ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud Belkacem.

Car avec le slogan : « Vos idées peuvent changer le monde, la science aussi !!! » il s’agit de convaincre davantage de filles que les sciences c’est aussi pour elles!

 

 

 


Les  Trophées des femmes de l’industrie sont remis chaque année, depuis trois ans, à des femmes dont le parcours dans l’industrie est exceptionnel. Ces Trophées sont organisés par le journal économique L’Usine nouvelle.

Odile Panciatici a été choisie « Femme de l’industrie de l’année ». Ingénieure, elle est directrice de l’ingénierie véhicule chez Renault et a fait toute sa carrière dans cette entreprise. Pas facile d’arriver à ce niveau de responsabilités dans le secteur automobile traditionnellement masculin, où les hommes ne font pas de cadeaux aux femmes voire sont carrément sexistes.

Elle adore la Clio4 dont elle a piloté la conception et travaille aujourd’hui à la conception d’une voiture de qualité qui serait vendue 5000 euros.
Odile Panciatici a très aimablement accepté de répondre aux questions de Allez les filles Osez les sciences. Nous la félicitons chaleureusement et la remercions.

Les voitures sont par excellence associées aux messieurs et, dans l’enfance, c’est plutôt aux petits   garçons qu’on offre des voitures, or vous avez avec enthousiasme affirmé votre passion pour l’automobile, est-ce que vous avez joué avec des voitures quand vous étiez petite ?

J’avais la chance d’avoir un père et un oncle passionnés d’automobile et qui m’ont transmis cette passion.

Quand avez-vous imaginé que vous pourriez travailler dans le secteur de l’automobile ? Qu’est-ce qui a déclenché votre goût pour les sciences ?

Mon gôut pour les sciences est venu assez spontanément. Pendant mes études j’adorais les maths et la filière scientifique s’est imposée naturellement. En école d’ingénieur, j’ai eu l’occasion de faire des stages dans différentes entreprises dont un chez Renault où j’ai pu faire des choses formidables avec des gens tout aussi passionnés que moi. De ce fait, à la fin de mes études, j’ai naturellement postulé chez Renault qui m’a embauchée immédiatement.

 

Odile Panciatici, femme de l'industrie de l'année

Odile Panciatici, femme de l’industrie de l’année

Est-ce qu’on vous a encouragée dans cette voie ou au contraire est-ce que vous avez rencontré des obstacles ?

Ma famille m’a toujours encouragée dans cette voie. Une fois en entreprise, j’ai eu la chance de trouver des mentors hommes qui m’ont encouragée et aidée mais aussi des hommes sexistes qui m’ont également poussée à leur démontrer comme ils avaient tort de me sous-estimer !

De votre point de vue qu’apportent les femmes dans l’innovation et particulièrement dans un secteur comme l’automobile ?

Les femmes apportent la diversité dans un secteur automobile qui est masculin à plus de 80%. Les femmes interviennent dans près de 60% des cas directement ou indirectement dans l’intention d’achat d’un véhicule. Les femmes ingénieures apportent une vision plus pratique et pragmatique de l’automobile.

Vous avez une belle carrière chez Renault et vous avez pu constater des évolutions. Le regard sur les femmes et leur place dans l’entreprise (accès aux responsabilités, type d’emplois exercés, …) ont-ils changé ?

Beaucoup de progrès ont été faits sur l’égalité homme/femme et Renault porte une attention particulière à ses membres féminins. Des actions particulières ont été mises en place pour s’assurer, dans les comités de carrière en particulier, que les fondamentaux de la parité sont respectés. En trente ans, le secteur de la conception qui était la chasse gardée des ingénieurs masculins, compte maintenant près de 20% de femmes, ce qui est une grande avancée ;  même s’il nous faut encore progresser !

Quels conseils donneriez vous à des jeunes filles qui voudraient suivre votre exemple ?

Faites-vous confiance et allez au bout de vos rêves ! Je reprendrai une sentence connue : «  ce n’est pas parce que les choses sont impossibles que nous ne les faisons pas. C’est parce que nous ne les faisons pas qu’elles sont impossibles ».

Publié par : allezlesfilles | 2 octobre 2014

He for She : Le discours juste d’Emma Watson à l’ONU !


L’héroïne de Harry Potter est engagée pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes depuis longtemps et affirme qu’elle est, en cela, féministe. Emue, convaincue et formidablement convaincante, elle a prononcé un discours à l’ONU pour lancer la campagne « He for She », « Lui pour elle ».

« Aucun pays dans le monde ne peut encore dire qu’il a atteint l’égalité hommes-femmes. Ces droits, je les considère comme faisant partie des droits de l’homme. Mais je fais partie des chanceuses. Ma vie est celle d’une privilégiée. Mes parents ne m’ont pas moins aimée parce que j’étais une fille. Mon école ne m’a pas imposé de limite parce que j’étais une fille. Mes mentors n’ont pas imaginé que j’irais moins loin parce que je pourrais donner naissance à un enfant, un jour. Ces influenceurs étaient les ambassadeurs de l’égalité qui ont fait de moi qui je suis aujourd’hui. Ils ne le savent peut-être pas, mais ils sont les féministes insouciants qui changent le monde. Nous avons besoin de plus de gens comme cela. »

 

C’est en engageant aussi les hommes pour l’égalité entre les femmes et les hommes que l’on réussira ensemble cette égalité pour la liberté et le bien de toutes et de tous.
Ecoutez cette belle intervention !

Publié par : allezlesfilles | 14 août 2014

Les médailles Fields c’est aussi pour les femmes !


Maryam Mirzakhani première femme médaille Fields. Une femme médaille Fields, enfin !!! Quel bonheur. C’est la première fois depuis la création en 1936 de ce prix, l’équivalent pour les mathématiques du Prix Nobel, qu’il  est décerné à une femme.

Maryam Mirzakhani première femme médaille Fields

Maryam Mirzakhani, 37 ans, iranienne et professeur à Stanford aux Etats-Unis, a été primée le 13 août à Séoul (Corée du Sud) lors du 27e congrès international quadriennal des mathématiques, devant près de 5 000 participants. Elle partage la médaille Fields avec Artur Avila, franco-brésilien, Manjul Bhargava, canadien et américain et Martin Hairer, autrichien. Cette mathématicienne est spécialiste de géométrie et de la dynamique de surfaces.

Ingrid Daubechies, la présidente de l’Union mathématique internationale qui organise notamment la sélection des médailles Fields a déclaré (voir l’article du Monde du 13 août):

 « C’est une grande joie d’être témoin de la première médaille Fields décernée à une femme. Tout chercheur en mathématique vous dira qu’il n’y a pas de différence entre les maths faites par une femme ou un homme et, évidemment, la décision du comité est basée seulement sur les résultats de chaque candidat ».

Il y a encore peu de mathématiciennes en France. Bien que les filles aient d’aussi bons résultats que les garçons en terminale S, les sciences fondamentales, comme les maths, n’attirent à l’université que 28% de filles.

Il faut lutter contre les stéréotypes qui voudraient que les maths ce n’est pas pour les filles.

Les stérotypes sur les mathématiques et les filles

Cédric Villani, Médaille Fields 2010, nous confiait dans une interview exclusive, qu’il y avait en France de très brillantes mathématiciennes. Regardez son interview et lisez aussi l’interview de Laure Saint-Raymond, prix Irène Joliot Curie, membre de l’Académie des sciences.

L’association « Femmes et mathématiques » est très active pour promouvoir les mathématiques auprès des filles. Consultez le site : www.femmes-et-maths.fr et l’association Femmes et sciences www.femmesetsciences.fr promeut les sciences.

 

Allez les filles. Osez les maths !!!

Publié par : isabrina13 | 13 juillet 2014

22 Of The Most Powerful Women Engineers In The World


Who are the 22 most powerful women engineer in the world?

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Erica Lockheimer, LinkedIn is one of the most powerful women engineer.

Business Insider answers the question!

Click here to read the article.

Publié par : f.isabelle | 24 juin 2014

Formation : Domaine électrique


Voici la première fiche formation ! Pour chaque domaine, nous allons essayer de regrouper différentes formations de différents niveaux tout en expliquant de quoi il s’agit.

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  • BEP / CAP / Bac pro : permettent de devenir électricien/électricienne. Cela consiste à faire essentiellement du câblage.
  • BTS : il existe différents BTS liés au domaine électrique, on commence à ce niveau à se spécialiser. On peut différencier les BTS électronique et BTS électrotechnique qui sont des deux branches principales du domaine électrique. On trouve également des filières plus spécifiques comme le BTS domotique par exemple.
  • DUT : le plus général est le DUT GEII (Génie Electrique et Informatique Industrielle) qui aborde différents domaines tels que l’électronique, l’électrotechnique, l’informatique (style programmation pure), l’informatique industrielle, l’automatique, ou encore les réseaux par exemple.
  • Licence professionnelle : elle se fait souvent suite à un BTS ou à un DUT et permet de se spécialiser un peu plus. Il existe beaucoup de nom différents mais après quelques recherche, je pense que la plupart sont orientées, encore une fois, soit vers l’électronique, ou l’électrotechnique / électronique de puissance. Certaines peuvent avoir des options plus spécifiques comme de l’automatique ou un peu d’informatique par exemple.

Avec un BTS, un DUT ou une licence pro, on est considéré comme technicien supérieur. Il peut y avoir une partie d’étude mais la pratique reste souvent prioritaire sur la théorie.

  • Prépa : il existe des classes préparatoires assez générales et d’autres plus orientées pour une école spécifique.
  • Cycle ingénieur / Cycle universitaire : se prépare après une prépa ou un DUT (et même un BTS !) et permet d’obtenir un niveau ingénieur. Il existe des filières GEII à l’université et ce n’est pas le choix qui manque côté école d’ingénieur ! De même, à ce niveau, on retrouve diverses options permettant de se spécialiser. Ça peut être soit un domaine technique, comme électrotechnique, électronique de puissance, électronique embarquée … Ou, pour certaines écoles, dans un domaine d’activité comme l’automobile, l’aéronautique, etc …

En étant ingénieur, vous pourrez développer des projets, gérer une équipe, utiliser des logiciels parfois complexes (mais qui nous simplifient grandement la vie quand on les maitrise un peu !!) et plein d’autres choses.

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Il en existe bien d’autres mais j’espère que ces quelques pistes vous auront aidés. Il y a des choses  intéressantes à faire à tous les niveaux !

Les indications restent ici assez générales donc n’hésitez pas à poser vos questions si vous voulez des précisions ou des conseils pour votre parcours !! 😉

 

 

 

Publié par : f.isabelle | 1 juin 2014

A chacun son diplôme !


Avant de vous parler des différents domaines scientifiques et techniques, il me semble important de faire le point sur les différents niveaux de diplômes existants, parce que ce n’est pas toujours évident ddiplomee s’y retrouver en ces périodes d’orientation !

Et oui, parce que nous ne sommes pas tous faits pour les longues études et heureusement ! On a besoin de travailleurs et travailleuses à tous les niveaux et tout n’est pas question de salaire et de « bonne image » à donner autours de nous.(N’est-ce pas chers parents qui décidez de l’avenir de vos enfants sans vous soucier de ce qu’ils désirent vraiment !)  L’important est d’avoir un travail, de l’aimer et de s’y épanouir, non ?

Sur ces belles paroles, voici un petit récapitulatif des différents niveaux d’études possibles ! (Désolée par avance, je risque d’en oublier !)

  • Au niveau 5, on trouve le Brevet des collèges (officiellement « Diplôme National du Brevet (DNB)), ainsi que le CAP et le BEP.
  • Au niveau 4, il en existe apparemment beaucoup (selon Wikipedia) mais le plus connu est notre cher Baccalauréats.
  • Au niveau 3, les deux plus connus sont le BTS et le DUT qui correspondent à un BAC+2 (voir bac +3 pour certains domaines).
  • Au niveau 2 et 1, on trouve les licences, les masters, les diplômes d’ingénieurs, les doctorats

Vous trouverez plus d’informations sur le lien Wikipedia qui explique un peu plus en détail les différents diplômes que l’on peut obtenir en France et à quoi ça peut vous amener de façon générale. 😉

Donc ne désespérez pas, avec tout ça, il y en a bien un qui correspond à ce que vous voulez ! Et n’oubliez pas que chacun avance à son rythme et selon ses envies !! 😉

Publié par : asabrina19 | 25 mai 2014

[Rappel] : Trophée des femmes de l’industrie 2014


La date de dépôt de dossier pour candidater est repoussée au mercredi 28 mai !

Il est encore temps de postuler et tenter de remporter un des prix parmi les nombreuses catégories.

Cliquer ici et sur candidater ensuite.

Je m’adresse également aux jeunes ingénieures comme moi qui n’oseraient pas postuler en se disant que leur parcours n’est pas à la hauteur. N’hésitez surtout pas à le faire, vous n’avez rien à perdre.

Bon courage !

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Farah Ouechtati est jeune chercheuse, et boursière L’Oréal, elle est en postdoc, au département de génétique à l’Institut de la vision à Paris.
Elle est tunisienne, a fait ses études de neurosciences à Tunis à l’Institut d’ophtalmologie Hédi Raïs et à l’Institut Pasteur de Tunis. Sa recherche porte sur les bases génétiques des maladies oculaires et en particulier de la rétine.

Lorsque vous étiez au lycée et au collège, envisagiez-vous déjà de continuer à étudier dans le domaine des sciences ?

Pour être honnête, c’était bien avant le collège, je suis de nature curieuse et les sciences m’intéressaient dès le jeune âge, sans trop savoir ce que c’était. Mes parents ont d’ailleurs démontré une grande patience en répondant à toute sorte de mes questions. Je les remercie pour tout.

A quel moment s’est déclenché votre désir et votre souhait de devenir chercheuse ? Qui vous a encouragée sur ce chemin ?

C’était au début du lycée, j’avais des professeurs de sciences naturelles qui m’ont encouragée à aller vers les sciences expérimentales. C’était soit la médecine soit la recherche scientifique et au final c’était la recherche. Je voulais devenir généticienne. Ensuite le téléthon, médiatisé en Tunisie, a permis de voir ce à quoi pouvait servir le métier de chercheur, au-delà de la question scientifique pure.

J’ai, au cours de mon cursus, eu la chance de rencontrer différentes personnes, certaines défiantes, d’autres qui m’ont soutenue sans relâche, toujours de l’avant : mes mentors. Je saisis cette occasion pour leur rendre hommage.

 

Farah Ouechtati, boursière L'Oréal Unesco

Farah Ouechtati, boursière L’Oréal Unesco

 Aujourd’hui, en Tunisie, le taux de scolarisation est excellent et les filles poursuivent des études autant que les garçons. Quelles sont les filières qu’elles choisissent prioritairement ?

Il me semble que les filles ont plus un penchant pour les filières axées sur la biologie, et les sciences expérimentales globalement. Des filières plus techniques, plus mathématiques comme quelques branches en ingénierie, en  finance, en informatique sont plus fréquentées par les garçons. Mais il n’y a pas de règles.

Quel a été le rôle des femmes dans le maintien de droits égaux dans la Constitution ? Le haut niveau d’éducation des femmes a-t-il joué dans ce qui s’est passé ces dernières années en Tunisie ?

Un rôle capital. Les femmes ont joué le rôle de gardiennes des valeurs morales de la société tunisienne, notamment de ses acquis octroyés par le Code du statut personnel de 1957 initié par le Président Bourguiba. La Constitution, au-delà de la rédaction du texte fondateur de la République, a suscité au cours de ces 3 dernières années beaucoup de questionnements et des débats autour de la société, des valeurs, et des droits de la femme. La femme a dû lutter en argumentant, en manifestant dans les rues, dans les écoles et les universités, dans les bancs de l’Assemblée nationale constituante. C’est un acteur à part entière dans la société. Cette récente Constitution a permis au final de mesurer et d’évaluer après une cinquantaine d’années, le poids de l’héritage bourguibien dans la société tunisienne.

Certainement, l’éducation de la société a joué pour beaucoup. Le fait que les femmes fréquentent l’école publique rendue obligatoire et gratuite par le Président Bourguiba a permis à celles-ci de participer aux projets et aux structures dans les différents niveaux de la société. L’esprit éduqué et instruit s’ouvre par essence au dialogue, au débat et à l’argumentation orientés vers une vision consensuelle globale et sur le long terme.

De ce fait, la femme y est par son éducation impliquée.

Publié par : isabrina13 | 1 mai 2014

Le « Leadership pour elles » à porté de main!


L’application gratuite à avoir dans son smartphone, « Leadership pour elles » a été conçu comme un outil ludique pour agir en leader, booster carrière et salaire.

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« Leadership pour elles » est maintenant une nouvelle arme pour toutes femmes (ou hommes !) souhaitant développer leur compétences en leadership prête à etre mis en pratique sur le lieu de travail.

L’application « Leadership Pour Elles » a été conçue par le Ministère des Droits des femmes avec le soutien de l’APEC, d’AGEFOS PME et l’Union Européenne pour faire progresser l’égalité professionnelle et salariale: Merci pour cette initiative !

En tant que jeune ingenieure debutant ma carriere, je me rejouis de cette application qui va pouvoir repondre a mes questions et inquitudes.

L’application « Leadership Pour Elles » est gratuite et peut etre telechargé sur smartphone et tablette.


Selena Gimenez Ibanez est espagnole. C’est une jeune chercheuse en phytogénétique moléculaire. Elle travaille sur les plantes au Centre national des biotechnologies de Madrid. Boursière L’Oréal Unesco, elle effectue actuellement un postdoc  à la School of Life Science de l’Université de Warwick.

Elle a bien voulu répondre à nos questions et nous explique comment elle a choisi de faire des études en génétique. Une maladie génétique dans sa famille, des récoltes dévastées à la campagne où elle grandit…

Why did you choose to study plant molecular genetics?

In my family there is a genetic disease that suffered one of my cousins. That was the first sign that made me get interested in genetics. But, on the other hand, my family comes from a very rural area from Spain, where people lives from production of wine and olive oil. I was amazed about the importance of pests every year in the happiness of the people. Years with pests, there was no production and people was in trouble whereas good years made the people enjoy. Since I was very little, I was conscious about the dramatic effect of diseases in the life of the people.

 

La phytogénétique, passion d'une jeune chercheuse

La phytogénétique, passion d’une jeune chercheuse

What do you realy like in your job?

 What I love the most is that it is a very creative job. I was very happy to have bosses that have given me a lot of freedom to develop my ideas with their support and expertise. We are constantly learning, constantly reinventing ourselves and our ways to arrive to the knowledge, to the real solutions.

In Spain a lot of women are doing research: they are 38% among total reaseachers. What is it the result of? Public policies? Less obstacles from parents, professors, less stereotypes?

In Spain, women do not have obstacles to arrive to certain levels, such as doing a PhD. I think the main component is that women in Spain have delayed a lot the timing of having kids in contrast to other countries such as UK and Germany to 35 years old which is pretty late. This personal decision has made possible more women in higher positions. Women know that when you have kids, your personal career is going to be a bit more difficult, so people is delaying this timing. We do not have especial policies for women, but that would be a good idea.

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